L'existence précède l'essence : la pensée existentialiste
Existence Precedes Essence: Existentialist Thought est une exploration complète et perspicace des fondements philosophiques de l'existentialisme. Écrit par le célèbre philosophe Jean-Paul Sartre, ce livre propose un regard approfondi sur le concept de existentialisme et ses implications pour la vie et l'expérience humaines.
Le livre commence par explorer le concept de existence et comment cela se rapporte à l'idée d'essence. Sartre soutient que l'existence précède l'essence, ce qui signifie que sa vie n'est pas prédéterminée par une force extérieure ou un ensemble de valeurs prédéterminé. Au lieu de cela, chaque individu est libre de choisir son propre chemin et de créer son propre sens à la vie.
Sartre poursuit ensuite en discutant des implications de ce concept pour la vie humaine, en explorant des sujets tels que liberté , responsabilité , authenticité , et signification . Il soutient qu'en adoptant le concept de l'existence précédant l'essence, les individus peuvent devenir plus conscients de leur propre liberté et responsabilité de créer leur propre vie et de trouver leur propre sens.
Existence Precedes Essence: Existentialist Thought est une lecture essentielle pour quiconque souhaite en savoir plus sur l'existentialisme et ses implications pour la vie humaine. L'écriture de Sartre est claire et engageante, et ses arguments sont stimulants et perspicaces. Ce livre est sûr de laisser aux lecteurs une compréhension plus profonde du concept d'existentialisme et de ses implications pour leur propre vie.
Créée par Jean-Paul Sartre, l'expression « l'existence précède l'essence » est désormais considérée comme une formulation classique, voire déterminante, du cœur de existentialiste philosophie. C'est une idée qui devient traditionnelle métaphysique sur sa tête.
La pensée philosophique occidentale postule que «l'essence» ou la «nature» d'une chose est plus fondamentale et éternelle que sa simple «existence». Ainsi, si vous voulez comprendre une chose, ce que vous devez faire, c'est en savoir plus sur son 'essence'. Sartre n'est pas d'accord, bien qu'il faille dire qu'il n'applique pas son principe universellement, mais seulement à l'humanité.
Nature fixe ou dépendante
Sartre a soutenu qu'il y a deux sortes d'êtres. Le premier est 'l'être-en-soi' (l’en-soi), qui est caractérisé comme quelque chose de fixe, complet et n'ayant aucune raison d'être - c'est juste. Ceci décrit le monde des objets externes. Lorsque nous considérons, par exemple, un marteau, nous pouvons comprendre sa nature en énumérant ses propriétés et en examinant le but pour lequel il a été créé. Les marteaux sont fabriqués par des gens pour certaines raisons - en un sens, «l'essence» ou la «nature» d'un marteau existe dans l'esprit du créateur avant que le marteau réel n'existe dans le monde. Ainsi, on peut dire que lorsqu'il s'agit de choses comme les marteaux, l'essence précède l'existence, ce qui est la métaphysique classique.
Le deuxième type d'existence selon Sartre est « l'être-pour-soi » (le pour-soi), caractérisé comme quelque chose qui dépend du premier pour son existence. Il n'a pas de nature absolue, fixe ou éternelle. Pour Sartre, cela décrit parfaitement l'état de l'humanité.
Les humains comme dépendants
Les croyances de Sartre allaient à l'encontre de la métaphysique traditionnelle - ou plutôt de la métaphysique influencée par le christianisme - qui traite les humains comme des marteaux. C'est parce que, selon les théistes, les humains ont été créés par Dieu comme un acte délibéré de volonté et avec des idées ou des objectifs spécifiques à l'esprit - Dieu savait ce qui devait être fait avant que les humains n'existent. Ainsi, dans le contexte du christianisme, les humains sont comme des marteaux parce que la nature et les caractéristiques – « l'essence » – de l'humanité existaient dans l'esprit éternel de Dieu avant que les humains réels n'existent dans le monde.
Même beaucoup athées conservent cette prémisse de base malgré le fait qu'ils se dispensent de la prémisse qui l'accompagne de Dieu. Ils supposent que les êtres humains possèdent une «nature humaine» spéciale, qui limite ce qu'une personne peut ou ne peut pas être - fondamentalement, que nous possédons tous une «essence» qui précède notre «existence».
Sartre croyait que c'était une erreur de traiter les êtres humains de la même manière que nous traitons les objets extérieurs. La nature des humains est plutôt à la fois auto-définieetdépend de l'existence des autres. Ainsi, pour les êtres humains, leur existence précède leur essence.
Il n'y a pas de Dieu
La croyance de Sartre défie les principes de l'athéisme qui concordent avec la métaphysique traditionnelle. Il ne suffit pas d'abandonner simplement le concept de Dieu , a-t-il déclaré, mais il faut aussi abandonner tous les concepts qui dérivent et dépendent de l'idée de Dieu, aussi confortables et familiers qu'ils aient pu devenir au fil des siècles.
Sartre en tire deux conclusions importantes. Premièrement, il soutient qu'il n'y a pas de nature humaine donnée commune à tous parce qu'il n'y a pas de Dieu pour la donner en premier lieu. Les êtres humains existent, c'est clair, mais ce n'est qu'après leur existence qu'une « essence » que l'on peut appeler « humaine » peut se développer. Les êtres humains doivent développer, définir et décider de ce que sera leur « nature » à travers un engagement avec eux-mêmes, leur société et le monde naturel qui les entoure.
Individuel mais responsable
De plus, soutient Sartre, bien que la « nature » de chaque être humain dépende de sa propre définition, cette liberté radicale s'accompagne d'une responsabilité tout aussi radicale. Personne ne peut simplement dire 'c'était dans ma nature' comme excuse pour son comportement. Tout ce qu'une personne est ou fait dépend entièrement de ses propres choix et engagements - il n'y a rien d'autre sur quoi se rabattre. Les gens n'ont personne à blâmer (ou à louer) mais eux-mêmes.
Sartre nous rappelle alors que nous ne sommes pas des individus isolés mais plutôt des membres de communautés et de la race humaine. Il n'y a peut-être pas d'humain universelnature, mais il y a certainement un humain communcondition-nous sommes tous dans le même bateau, nous vivons tous dans une société humaine et nous sommes tous confrontés aux mêmes types de décisions.
Chaque fois que nous faisons des choix sur ce qu'il faut faire et que nous prenons des engagements sur la façon de vivre, nous affirmons également que ce comportement et cet engagement sont quelque chose qui a de la valeur et de l'importance pour les êtres humains. En d'autres termes, malgré le fait qu'aucune autorité objective ne nous dise comment nous comporter, nous devons toujours nous efforcer d'être conscients de la manière dont nos choix affectent les autres. Loin d'être des individualistes solitaires, les humains, soutient Sartre, sont responsables d'eux-mêmes, oui, mais ils portent aussi une part de responsabilité dans ce que les autres choisissent et ce qu'ils font. Ce serait un acte d'auto-tromperie que de faire un choix et en même temps de souhaiter que les autres ne fassent pas le même choix. Accepter une certaine responsabilité pour les autres qui suivent notre exemple est la seule alternative.
